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octobre 03, 2015

Ville De Midelt Maroc Morocco

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 Historique de la ville de Midelt Après le Tizi N'Talghemt - le “col de la chamelle” - on atteint la villede Midelt, bâtie au pied du JEBEL AYACHI dont le sommet, couvert de neige pendant une grande partie de 
l'année, culmine à 3 737 m d'altitude.
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1917 : 
… La première phase du plan Lyautey, la coupure en deux de la dissidence, est exécutée dès le mois de juin 1917. En octobre 1917, trois colonnes dont la plus importante venait de Meknes aux ordres du Colonel Poeymirau, pénètre au cœur du Moyen-Atlas, parvient jusqu'à Midelt, en bordure de la vallée de haute Moulouya. Elle 
y est rejointe par la colonne commandéepar le Colonel Doury qui a progressé à travers le Haut-Atlas depuis Boudnib aux confins algéro-marocains ; et par la troisième qui venait de la Basse Moulouya, région de Deddou, commandée par le Colonel Maurial
Des postes sont alors construits à Midelt et Rich. En octobre, trois colonnes investissaient la région de Midelt actuelle et créaient une garnison militaire à Tachiouine. 
Lors de l'installation de l'Armée française en 1917, Midelt était un ksar, centre d'une certaine activité agricole et artisanale favorisée par la présence d'une zone alluvionnaire au voisinage de l'oued Outat, affluent de la rive gauche de l'oued Moulouya. C'est le territoire d'une fraction des tribus Aït-Idzeg. (Soulié.- La Route du Ziz. - Trait d'Union AALEP. –1993www.amalep.free.fr ).

MIDELT ? A l’origine, elle était un « assemblement de six merveilles Kasbahs » [sic]: Tachaouite, Taakite, Bouzmella, Atman ou Moussa, Ikhremjioun et Tachiouine, dont la première se considère la plus vieille, âgée de plus de six siècles [contredit plus loin : Au début du XVIIe siècle, El Hassan ben Mohammed El Ouazzani plus connu sous le nom de Jean Léon l’Africain ne fait état dans son travail « la description de l’Afrique » d’aucune population à cette date dans la région de Midelt actuelle]. 
En premier lieu, ce complexe de kasbahs a donné naissance à la dite Ottat (Outat), relativement au nom de la rivière qu’elle la traverse, pour se nommer finalement Midelt. 
Deux explications s’opposent : 
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Une première, basée sur l’étymologie du mot : le nom de Midelt est tiré selon la tradition orale de « Tassemdelt » qui signifie couvercle en berbère. Tassemdelt est le nom que portait le monticule se trouvant à 17 km à droite sur la R21 remontant au nord, en allant de Midelt à Zaïda. 
Ce monticule (Gara Midelt) tenait lieu de souk pour les anciennes populations de la région , sur le très vaste plateau de calcaire et de marne qui, à 1500 m d’altitude sépare d’une soixantaine de kilomètres les chaînes montagneuses du Grand et du moyen Atlas, plateau d’ailleurs très tourmenté, coupé par un grand nombre de ravineaux issus du Grand Atlas – dominé par quelques éminences tabulaires, dont la plus importante a donné son nom à “ MIDELT
Tadouli=couverture aussi tamdilte ou timdelt = pour signifier la neige en forme de 
couvercle.. - Midelt = M’Idelt Celle qu’il couvre (la neige)
Il s'agit bien de Tasseldelt qui avec le temps est devenu en premier lieu Tamidelt (Demandez aux anciens Casablancais, Rbati Fassi ou autres, il vous répondrons qu'il ont bien entendus parler de Tamidelt, diminutif de Tassemdelt qui deviendra par la suite Midelt.
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Voici mes propositions: 
1) TIMIDELT, TAMDELT, TAMIDELT. Qui signifie une cité avec des remparts, une citadelle, un Ighrem (Ksar), une Tighremt (Elkasba). - Dictionnaire de CHAFIQ Tome II p 312
2) TIMDELT, Tasemdelt. Qui signifie le couvercle ! - Dictio CHAFIQ Tome II 194 
3) Tamdelt Qui signifie le pavé, un édifice plein de faïence, tuile... Tome 1 p 179. 
Mais j'insiste sur la première qui est fort probable vu la situation et l'architecture de la ville

La deuxième plus « moderne » mais non confirmée scientifiquement : 
cette appellation accepte chez les mideltis trois interprétations majeures, dont deux se rapportent aux formes géographiques sur lesquelles s’installent les différentes kasbahs, et une, qui reste la plus acceptée celle donnée par les français lors de la période de la colonisation, vu son positionnement géographique au centre d’un delta constitue par les différents rivières de la région Outat, Ansgmir, Lalla Mimouna… en effet, les français ont les a appelé mi-delta (située au milieu du delta) pour être nommée par les habitants, en fin de compte : Midelt. [on se demande de quel delta il s'agit, à voir une carte géographique !]
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Midelt est une ville à la jonction des chaînes du Moyen Atlas et du Haut Atlas oriental. A environ 1521 mètres d'altitude, c'est [actuellement] la 2e commune urbaine de la province de Khénifra a laquelle elle est maintenant rattachée [après avoir été rattachée à Meknes puis à Errachidia]
Midelt, le charme d’une région charnière sur la P 21 de Fès (203 km) à Errachidia (ex Ksar-es-souk - 154 km), à 192 km de Meknès est une grosse bourgade dans une cuvette au pied du Djebel El Ayachi, entre le Haut et le Moyen atlas, près d'une ancienne Kasbah, au centre de Ksour populeux. Souk le Dimanche et le Mercredi.

Population :
La population mideltie compte une diversité de tendances culturelles et affiliations sociales, chose qu’on ne peut pas déceler au sein de toute population.
Issues de différentes constellations culturelles du royaume, les habitants de Midelt forment une fourre-tout culturel exceptionnel ; les Amazighs en constituent la majorité. 

[en 1930, Midelt comptait 2500 habitants (Said Guenoun, p. 57). 
- 1934 : 3000 habitants. - 1994 : 16000 habitants ??[Guide bleu]. 
– 1998 : 40000 habitants
Suite au recensement de 2004, Midelt comptait 44 781 habitants, et après recalcul, doit
en 2006, compter 45 530 personnes 

Ville de près de 50.000 habitants, construite au début du siècle dernier sur le plateau de la haute Moulouya, Midelt est plus proche du haut Atlas pré-oriental que du moyen Atlas. Adrar Ouâayyach ou Jbel Ayyach, très souvent enneigé de décembre à juillet et culminant à 3747 m d’altitude, la surplombe et lui donne un charme saisissant.

Cette montagne colossale, partant des sommets du jbel Mâaskar, à côté de Tounfite, et étendant son corps gigantesque jusqu’en Algérie, est presque toute dénuée de ses forêts de cèdres, de chênes verts et de genévriers autrefois protégeant une faune variée aujourd’hui disparue. Elle continue cependant à constituer un vrai réservoir d’eau pour tout le plateau de la Moulouya alimentant ainsi de ces eaux claires toute la contrée jusqu’à Berkane et Oujda. 


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